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⚔️ Le 111ᵉ Régiment d’Infanterie de Gunmetal Prime

« Par le fer, pour le Trône. » — Dossier : Munitorum‑CX111.GP//CALIXIS

Bannière du 111ᵉ Régiment d’Infanterie de Gunmetal Prime à bord d’un Thunderhawk
Porte-étendard du 111ᵉ Régiment d’Infanterie de Gunmetal Prime à bord d’un Thunderhawk avant le déploiement.
Devise : « Le sang se lave dans la poudre, la foi se trempe dans l’acier. »

📜 Origines et doctrines

Issu du monde manufacturier de Gunmetal Prime, le 111ᵉ Fusiliers de Gunmetal fut levé à la gloire du Trône durant les guerres manufacturières du sous‑secteur Golgenna Reach. Élevés dans les bas‑fonds industriels et formés dès leur plus jeune âge à la manipulation d’armes automatiques, les soldats du 111ᵉ ont pour adage :

« Le sang se lave dans la poudre, la foi se trempe dans l’acier. »

Leur équipement provient presque exclusivement des fonderies de Gunmetal City : chaque fusil, chaque pièce de blindage est issue des chaînes de production que leurs ancêtres ont entretenues. Cette proximité avec l’arme confère au régiment une familiarité quasi mystique avec les outils de mort de l’Empereur — beaucoup de fusiliers prient avant d’ôter la sécurité de leur arme.

Le 111ᵉ suit une doctrine d’assaut urbain d’une efficacité brutale :

Avancer, écraser, purifier.

Cette approche a fait sa réputation dans les combats de ruche et les zones manufacturières densément peuplées.

🕯️ Campagnes notables

Mais c’est lors de la Bataille de Gunmetal City (936.M41) que le régiment entra dans la légende.

💀 La Bataille de Gunmetal City

« Nous avons tenu pour la Cité. Nous avons tenu pour l’Empereur. »
— sergent Havelok, 2ᵉ Compagnie, 111ᵉ Fusiliers.

Lorsque les premiers signes d’infiltration xéno furent détectés dans les manufactoria inférieurs de Gunmetal City, l’Adeptus Administratum convoqua le 111ᵉ pour une mission de « sécurisation manufacturière ». En réalité, les rapports faisaient état de cultes genestealers profondément enracinés dans les couches inférieures de la ruche, corrompant ouvriers, prêtres‑machines et guildes d’armuriers.

Le 111ᵉ descendit dans les entrailles de la cité sans savoir qu’il s’agissait d’un piège tendu par les xénos. Plus de la moitié du régiment fut encerclée et anéantie dans les premières heures. Les communications coupées, les munitions s’épuisant, les survivants tinrent des barricades improvisées à même les rails de convoyeurs rouillés et les tranchées de fer fondu.

🩸 L’Acte de Grilon

C’est dans ce chaos qu’un simple fusilier du 111ᵉ, Grilon, prit les armes laissées par les morts — un pistolet bolter Astartes et une épée tronçonneuse brisée — pour défendre deux frères Astartes de la 7ᵉ escouade des Black Templars, abattus au combat. Selon les témoignages, Grilon, bien que blessé, réactiva les propulseurs dorsaux endommagés d’un Astartes et s’en servit pour se projeter dans les rangs xénos, taillant un passage sanglant dans les hordes genestealers. Son assaut désespéré permit de dégager un couloir d’extraction par lequel l’équipe inquisitoriale de l’Inquisiteur Halbrecht Thane (Ordo Xenos) put intervenir et purger la zone.

L’Inquisiteur fit ériger, des mois plus tard, une stèle d’acier noir dans les ruines du manufactorum d’où partit la contre‑attaque, gravée de ces mots :

« Par l’acte d’un seul, mille furent sauvés. »

L’exploit de Grilon valut au 111ᵉ la Croix du Mérite Calixien, et son nom fut ajouté à la bannière régimentaire comme symbole de la pureté de Gunmetal Prime.

⚙️ Héritage et postérité

Depuis, le 111ᵉ Régiment de Gunmetal Prime est considéré comme un régiment sanctifié, son nom prononcé avec respect jusque dans les halls du Munitorum. Ses survivants arborent le chiffre « 111 » peint en rouge sur fond noir, en hommage à la dernière lueur des manufactoria. L’escouade de Grilon fut anéantie, mais son nom perdure dans les sermons récités avant chaque déploiement du régiment :

« Grilon a tenu. Nous tiendrons. »